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Ritz Paris : L’excellence depuis plus de 100 ans Le légendaire palace parisien ne cesse de perfectionner la qualité de ses services et prend soin des moindres détails pour chacun de ses hôtes. Pour célébrer sa deuxième étoile Michelin, le restaurant L’Espadon vient tout juste d’être rafraîchi sous la direction du célèbre décorateur d’intérieur français, Pierre-Yves Rochon. Dans une atmosphère hors du temps, illuminée par de somptueux lustres en cristal de Murano, un dîner à L’Espadon se révèle être une expérience d’autant plus inoubliable. Le hall d’entrée, la « galerie des tentations » ainsi que les chambres ont également été rafraîchis et agrémentés de nouvelles moquettes. « Nos lits sont habillés de draps soyeux de la plus haute qualité signés « Quagliotti », célèbre maison italienne fournisseur des rois. En guise de raffinement ultime, nous proposons de broder les initiales de nos hôtes sur leurs taies d’oreiller (sur demande iniquement). Pour de romantiques escapades à travers la magie de la Ville Lumière, sont mis gracieusement à disposition de prestigieuses berlines, Jaguar XJ ET Range Rover. Seul hôtel français à avoir été élu « Meilleur Service au Monde » par « Condé Nast Traveller UK », le Ritz Paris met un point d’honneur à conserver des standards élevés.César Ritz disait « le meilleur n’est jamais trop ».
Une nouvelle demeure luxueuse et raffinée On connaissait le décor du château de Méry, luxueux cadre de séminaires remodelé par Jean-Michel Wilmotte à la fin des années 1990. Voici celui de l’hôtel éponyme, imaginé par Marc Hertrich. Comme son illustre prédécesseur, l’architecte parisien a eu carte blanche pour faire de ce nouvel édifice un lieu unique. Et le résultat est encore une fois magnifique. Sublime. La commande n’était pourtant pas aisée, entre la griffe Wilmotte et des paysages à jamais figés par Daubigny et Monet. Mais le génial concepteur de l’hôtel White Palm 1835 de Cannes a parfaitement su s’adapter pour créer une nouvelle ambiance cosy et raffinée. L’ensemble, résolument moderne, donne ainsi une nouvelle dimension au château de Méry qui, dans cette configuration grand public, est en passe de devenir la référence en matière d’hôtellerie indépendante. A seulement 30 km de Paris, aux portes de la vallée des impressionnistes. Il manquait au château de Méry un bel hôtel pour sa clientèle d’affaires et de particuliers. La société qui exploite le site vient d’en faire construire un magnifique ! L’ensemble se démarque volontairement du château. Seule l’ancienne serre transformée en hall d’entrée rappelle le passé, transition idéale entre l’histoire et le présent, travail et décontraction. Ambiance cosy, bar lounge, couleurs vives : le raffinement est complet. « L’idée était d’offrir une atmosphère permettant à la fois de se déconnecter du bureau et d’accueillir les invités d’un mariage, et les touristes », expliquent Marc Hertrich et Nicolas Adnet, décorateurs. « C’est pourquoi nous avons choisi de faire référence à la demeure, tout en jouant sur le thème de la forêt et de la nature » qui sont ici très proches. Pari réussi : les 70 chambres, dont 2 penthouses en duplex donnant sur une terrasse privée, sont de véritables havres de paix. Conçues dans des matériaux nobles, « chaleureux et traditionnels » - bois travaillé, évocation de fourrures, velours, laines – elles s’ouvrent sur une console vasque en lave émaillée, adossée à un muret qui permet de faire trôner le lit au milieu d’une pièce sobrement décorée. On retrouve ce luxe discret au bar, dont l’immense comptoir, en béton travaillé, est mis en scène dans l’axe de l’escalier boisé, et dans l’immense salle de restaurant ouverte sur une terrasse sculptée par le paysagiste Pierre Moyat. Les lumières, elles, sont l’œuvre de François Gaunand. Ciels étoilés dans les chambres, labyrinthes aux plafonds, jeux d’ombres à l’extérieur : tout se marie parfaitement et contribue à faire de l’hôtel un lieu de villégiature privilégié. La référence en matière d’hôtellerie indépendante à moins d’une heure de Paris.
La Corse en version très originale Adresse chic et hôtel de charme, U Palazzu Serenu vient d’ouvrir ses portes. Situé au pied du ravissant village d’Oletta, qui domine la plaine du Nebbiu et le golfe de Saint Florent, U Palazzu Serenu est un petit palais d’inspiration florentine du XVIème siècle, rénové au XVIIIème. Entièrement repensé par l’architecte d’intérieur Nathalie Battesti - élève d’Andrée Putman et de Christian Liaigre - et modernisé pour répondre aux exigences de confort et de raffinement des hôtels 4 étoiles d’aujourd’hui, cette demeure de prestige ne compte que 6 chambres - de 31 à 40 m2 - et 3 suites de 50 m2 chacune qui font face à la Méditerranée. Dans ce havre de paix, loin des bruits et du stress des grandes villes, tout a été conçu pour que chaque résident se sente à la fois attendu, accueilli, comme chez lui, déconnecté du futile tout en restant connecté à l’utile grâce, notamment, à un accès internet individuel. Idéal pour un week-end sous le soleil, une parenthèse familiale ou un séjour de détente absolue hors-saison. Côté fourneaux, les saveurs méditerranéennes sont à l’honneur. Cuisine légère ou plus généreuse, tous les choix sont possibles que l’on soit en plein été sur une terrasse ombragée en front de mer ou, en hiver, confortablement installé dans le salon tout près du feu de bois qui crépite dans la cheminée. L’hôtel dispose d’une piscine de 20 mètres de long. Chauffée toute l’année, on peut y nager à volonté et profiter d’un environnement bucolique et idyllique. Quant à l’espace bien-être, il est également l’occasion de s’offrir une bulle de détente, dans une atmosphère saine et zen. Espace privé, on y prodigue massages et soins pour que le corps se retrouve en parfaite harmonie avec l’esprit enfin libéré de toute contrainte.
La remise des Awards du chocolat La remise des Awards aux lauréats s’est tenue en octobre dernier au Salon du Chocolat de Paris, en présence de Jacques Pessis, président du Club des Croqueurs de Chocolat, de François-Régis Gaudry, journaliste à L’Express Styles, et de Sylvie Douce et François Jeantet, fondateurs du Salon du Chocolat. Les neuf chocolatiers à avoir obtenu la note ultime de cinq tablettes dans le classement des 100 meilleurs chocolatiers de France établi par le Club des Croqueurs de Chocolat ont été récompensés par un Award : Fabrice Gillotte, Jean-Paul Hévin, Pierre Hermé, Vincent Guerlais, François Pralus, Pascal Le Gac, Pascal Lac, Pariès, La Maison du Chocolat. Par ailleurs, le jury a tenu à saluer d’autres professionnels du chocolat pour la qualité et l’excellence de leur travail. • Tablettes industrielles : Lindt Excellence 70 %, Poulain 1848 bio noir 70 % • Tablettes artisanales : Chocolaterie Michel Cluizel, Arnaud Larher • Excellence internationale : Cinagra (Madagascar), Sadaharu Aoki (France-Japon), Tokyo Chocolate (Japon), Mälarchocolaterie (Suède) • Les prix spéciaux du salon du chocolat : Nestlé (Innovation et Design ) et Côte d’Or (Démarche Développement Durable).
Concours culinaires ►Le Trophée Lucien Ogier et La Coupe Jean Bordier En octobre dernier, se déroulait à Tecomah (Ecole de l’Environnement et du Cadre de Vie), le Trophée Lucien Ogier (ouvert aux jeunes diplômés arrivés 2sd ou 3ème aux examens du BEP ou du CAP cuisine dans les académies franciliennes), et la Coupe Jean Bordier (qui récompense le candidat ayant obtenu la meilleure note dans la réalisation du plat principal imposé pour le Trophée Lucien Ogier). Un jury composé de Maîtres Cuisiniers de France a départagé les 6 candidats en lisse sur la réalisation de deux plats imposés : poulet sauté basquaise et poires condées. Nicolas Longuet, élève en Bac Professionnel Cuisine du CFA Château-de-Courbeton (77) a remporté ce concours. Il est actuellement en apprentissage au restaurant « Hostellerie du Cheval Noir » à Moret sur Loing (77). Yann Thivet, élève de Tecomah en Bac Pro Cuisine 1ère année, est arrivé à la 2ème place en remportant le prix du meilleur dessert. Il effectue actuellement son apprentissage au Ritz place Vendôme à Paris.
►Finale de sélection du 43ème concours culinaire « Le Taittinger » Depuis plusieurs années déjà, à la demande des champagnes Taittinger, deux finales de sélection du concours culinaire « Le Taittinger » ont lieu en France, dont l’une se déroule à Tecomah. Cette finale, accessible aux professionnels âgés de 24 à 39 ans, avec un minimum de 8 ans de métier, et travaillant dans un restaurant, s’est donc déroulée le 6 octobre dernier au restaurant d’application de l’école. Sous la présidence de Michel Blanchet (Président des Maîtres Cuisiniers de France), 7 candidats venus de la France entière étaient en lisse. Sélectionnés à partir d’une recette libre sur thème imposé (recette pour 8 personnes composée de 2 pintades fermières, 3 garnitures libres et une sauce), les candidats se sont affrontés autour de la recette imposée du « riz à l’Impératrice » d’après la recette d’Auguste Escoffier. David Castagnet du restaurant « La Pyramide » à Vienne (Isère) accompagné de son commis, Thomas Doira, apprenti en Bac professionnel Restauration de Tecomah, a remporté cette finale de sélection. David Castagner accède ainsi à la finale internationale du 43ème concours culinaire « Le Taittinger » qui aura lieu à Paris, fin novembre prochain. Outre la France, plusieurs nations sont représentées : Italie, Japon, Pays-Bas, Suisse, Belgique/Luxembourg.
Domaine de Saint -Géry : un château-hôtel écologique Ils rêvaient d’un autre monde et ils l’ont fait : au Domaine de Saint Géry. Près de Cahors, Pascale et Patrick ont créé un univers à leur image, un espace de pure raffinement vivant au rythme d’une nature préservée. Cultivant le Beau et le Bio, le Domaine se situe à la fois à la pointe de l’hôtellerie très haut de gamme et à la pointe de l’écologie intelligente : Cultures potagères en biodynamie, Chauffage au bois du Domaine, Climatisation verte par puits provençaux, Alimentation en eau par la source, Traitement des eaux usées par filtrage des roseaux… Un lieu unique en son genre qui fonctionne en parfaite autonomie, tout naturellement. Passionnés et passionnants, parents et enfants ont à cœur de faire découvrir à leurs hôtes privilégiés leur paradis vert au cœur du Quercy blanc. Autodidacte et passionné, Patrick a su créer une «cuisine d’instinct» avec un talent inné. Une cuisine inventive et nature qui imagine mille recettes où les fleurs se marient aux produits du potager et où même l’huile de tournesol est faite maison ! Un cuisinier toujours à la recherche de saveurs nouvelles qui élabore dans le secret de son laboratoire les truffes, foie gras et jambons d’exception que se réserve l’élite des fins gourmets.
Prix Villégiature 2009 : les 15 gagnants sont ... Le Jury des grands journalistes de la presse internationale des Prix Villégiature récompense depuis 2003 les plus beaux hôtels et resorts d'Europe et les Meilleurs resorts situés dans des Iles lointaines. La remise des prix s’est tenue en octobre dernier, dans le Salon Impérial de l’Hôtel The Westin Paris. Les hôteliers se sont montrés très réactifs en cette année de crise particulièrement dure pour l'hôtellerie de prestige. Les ¾ des candidats se présentaient pour la première fois. Les autres, qui s’étaient déjà présentés, ont à nouveau souhaité montrer la valeur de leur établissement aux membres du jury dont la qualité et la diversité des origines est une caractéristique essentielle des Prix Villégiature. Grande nouveauté pour la 7ème édition des Prix Villégiature : les resorts des îles lointaines viennent apporter leur part de rêve aux plus beaux hôtels d’Europe. C’est une catégorie bien distincte qui a été créée pour ces établissements. En 2009, les hôtels gagnants se situent en Irlande, en Allemagne, en France, en Italie, à Monaco et en Espagne. Dans la catégorie Editions, le « City Guide Louis Vuitton des villes d’Europe », remporte le prix du « Meilleur livre dédié à la villégiature et diffusé en Europe » et célèbrent cette année leurs 10 ans d’existence. En Irlande à Dublin, deux hôtels sont récompensés : le Shelbourne (A Renaissance Hotel) pour son bar N° 27 et le Clontarf Castle Hotel pour son architecture intérieure. En Allemagne, Design Hotels est primé pour son site. En Italie à Florence, La Villa La Massa remporte le prix du « Meilleur accueil et service d’hôtel en Europe. A Monaco, le Spa Cinq Monde du Monte-Carlo Bay & Resort de la SBM est récompensé. En France : - le Club Med est primé dans la catégorie « Meilleure atmosphère d’hôtel en Europe », - la décoration florale du Ritz à Paris, avec Djordje Varda, remporte pour la 2ème année un vif succès, - le Chef Jean-Michel Lorain impose sa cuisine à la Côte Saint Jacques à Joigny, - le Château de Bagnols dans le Beaujolais nous fait découvrir ses salles de bain à la fois historiques et modernes, - le Grand Hôtel de Bordeaux reçoit le prix de la « Meilleure architecture extérieure d’hôtel en Europe ». Les Grands Prix ont été attribués à : - le Royal Palm à l’Ile Maurice remporte le Grand Prix du « Meilleur hôtel des Iles ». - le Couvent des Minimes à Mane-en-Provence « Meilleur hôtel de charme en Europe » - le Hospes Maricel à Majorque « Meilleur resort en Europe » - le Plaza Athénée à Paris « Meilleur hôtel d’Europe ». Ouverture du Grand Prix Hôtel sur le plateau du Castellet Membre de la chaîne Best Western, le Grand Prix Hôtel est situé sur la RDN8 à proximité du Circuit Paul Ricard HTTT. Le Grand Prix Hôtel a ouvert ses portes en octobre dernier. Destiné à l'accueil des nombreux touristes et visiteurs de la région Paca et du Haut Var mais aussi de la clientèle du circuit Paul Ricard HTTT ou de l'Aéroport International du Castellet, le Grand Prix Hôtel est clairement un atout supplémentaire pour la région. Les 117 chambres équipées de salle de bain avec douche, de toilettes séparées, de coffres-forts, sont climatisées et équipées de télévision à écran plat et « Pay TV' », de connexion wifi et de minibar. Le Grand Prix Hôtel abrite au rez-de-chaussée 6 chambres, une salle de fitness, une salle de massage et un hammam, trois salles de réunion entièrement modulables, un restaurant « Le PitLane » et un bar, tandis que les autres chambres sont réparties sur les deux étages supérieurs. Le PitLane qui comporte 140 couverts, est ouvert 7 jours sur 7, midi et soir. Antoine Hallier est aux fourneaux des nouvelles cuisines du restaurant, avec les conseils avisés de Christophe Bacquié, qu'il connaît bien pour avoir travaillé à ses côtés à la Villa à Calvi pendant 4 années. Neuf mois seulement ont suffit aux entreprises locales Batî Service et ses partenaires, pour finaliser la construction du Grand Prix Hôtel, construit sur une base totalement HQE (Haute Qualité Environnementale). La solution de chauffage choisie est un système de pompe à chaleur air/air, utilisant une ventilation à double flux. 120 m² de toiture sont équipés de panneaux solaires permettant la production de 60 % de l'eau chaude nécessaire aux deux bâtiments ainsi qu'une diminution de 42 % de l'émission de CO2. Arnaud Potdevin cumulera les fonctions de directeur de l'Hôtel du Castellet et directeur du Best Western Grand Prix Hotel.
Le 24ème concours des Meilleurs Ouvriers de France Ouvert à 138 classes ou métiers répartis en 19 groupes dans les domaines de la restauration, de l’hôtellerie, de l’alimentation, du bâtiment, de l’habitation, des structures métalliques, de l’industrie,… ce concours conduit à l’attribution d’un diplôme d’Etat classé niveau III (Bac + 2). Vitrine de la qualité et symbole de l’excellence professionnelle et de la compétence, ce concours est aujourd’hui un véritable label de la qualité française. Depuis sa création en 1924, près de 9 000 diplômes ont été attribués et près de 300 nouveaux diplômes seront attribués en mai 2011 à l’occasion de la finale du concours à Clermont-Ferrand. L’inscription au concours Un des meilleurs ouvriers de France est ouverte jusqu’au 31 décembre 2009. L’âge minimum pour les candidats est de 23 ans. Les épreuves qualificatives se dérouleront au printemps 2010. Les jurys sont composés de professionnels, d’enseignants et de formateurs reconnus. L’examen comporte une ou plusieurs épreuves pratiques, consistant en la réalisation d’une ou plusieurs épreuves, à partir d’un sujet imposé et/ou d’une ou plusieurs œuvres libres, intégrant les contraintes techniques. www.meilleursouvriersdefrance.org
4ème édition du « Dessert of the Year » en France Cette année pour la 4ème fois en France, la maison de Champagne Duval-Leroy organisait le concours « Dessert of the Year » dont la finale s’est déroulé en septembre dernier au Lycée Albert de Mun (Paris VII). 2009 est également l’année des 150 ans de la maison familiale Duval-Leroy, c’est donc tout naturellement que le thème du Dessert d’anniversaire s’est imposé, en accord avec la cuvée « Rosé Dry ». Le Trophée Carol Duval-Leroy 2009 a été attribué à Vincent Thomassier, chef pâtissier du restaurant Flocon de Sel (**) à Mégève, pour sa Surprise Cerise. Le 2ème prix a été remporté par Xavier Brignon, vice-champion de France des Desserts 2009, du restaurant du Château de la Dame Blanche à Geneville pour sa Célébration. Le 3ème prix a été accordé à Sébastien Nicolas du restaurant du Hameau Albert 1er (**) à Chamonix Mont Blanc.
Concours Saisissez L’Insaisissable Après 6 mois de concours, plus de 130 fines bouches à travers la France entière ont proposé des recettes originales sucrées ou salées, à base du célèbre et savoureux Roquefort Papillon. Parmi elles, des classiques revisités tels que clafoutis, soufflés ou raviolis au roquefort et des compositions totalement inédites et créatives. Quatre d’entre elles ont retenu l’attention du jury et ont permis l’organisation d’une finale de premier choix. Dans les cuisines du Restaurant gastronomique de Michel Sarran, 4 finalistes d’exception ont ainsi eu l’occasion de défendre les couleurs de leur plat et de le soumettre aux papilles exigeantes du chef étoilé et des représentants des Fromageries Papillon. Après délibération, le jury a choisi son lauréat 2009, Emmanuel (46 ans) a remporté l’ensemble des suffrages grâce à sa recette gourmande. Celle-ci respectait à la lettre les valeurs défendues par les Roquefort Papillon à l’instar de la cuisine de Michel Sarran : créativité, finesse et audace.
La Dorchester Collection poursuit son développement Groupe d'hôtellerie de luxe, la Dorchester Collection enrichit sa collection de 7 hôtels de luxe dans le monde et annonce l'ouverture pour l'année 2010 de deux nouvelles propriétés en Angleterre : le Coworth Park dans la campagne anglaise, près d'Ascot, Surey, et l'hôtel 45 Park Lane à Londres. L'hôtel « Coworth park », de 70 chambres, se situe au cœur des 120 hectares du parc de Surrey et accueillera un centre équestre (jusqu'à 40 chevaux) ainsi que 2 terrains de polo et un practice de golf. Les clients pourront profiter d'un spa luxueux et écologique, d'un bar et de deux restaurants (un chic et un plus décontracté avec une terrasse ouverte). Ils pourront également y exercer certaines activités de plein air telles que le tir à l'arc ou le pitch-and-putt. La société EPR a conçu le projet architectural et Fox Linton a imaginé et réalisé l'ensemble du design intérieur. L'hôtel s'enorgueillit d'être une référence en matière de développement durable. Par exemple, afin de réduire sa consommation d'énergie, l'hôtel a été équipé d'une chaudière à bio-masse placée au sein de la centrale d'énergie souterraine. Celle-ci sera approvisionnée par le bois de saule provenant de la propriété : une première pour un hôtel anglais ! 7,5 hectares de saules, dont le cycle de croissance moyen est de 3 ans, permettront en effet à l'hôtel de subvenir à ses besoins en termes énergétiques, et ce, avec une empreinte carbone neutre. En sus, la climatisation de l'hôtel sera assurée via un système d'eau de source circulant dans des conduits souterrains connus sous le nom d' « ondulants », placés dans les sous-sols de l'hôtel. Le 45 Park Lane, situé au cœur du quartier de Mayfair à Londres, disposera de 46 chambres et l'ensemble de ses suites offrira une vue sur Hyde Park. Il disposera également d'un restaurant ouvert à toute heure de la journée. A seulement quelques pas de l'hôtel The Dorchester, appartenant également à la Collection, le 45, Park Lane se veut un hôtel résolument plus contemporain, imaginé par l'architecte de renom Thierry Despont. La façade externe en béton, entièrement repensée, s'apprête à incorporer des ailerons « eco-friendlys ». Ce système va diminuer la chaleur produite par les rayons du soleil sur la façade et permettra ainsi de réduire de manière conséquente l'énergie nécessaire au fonctionnement de l'air conditionné. La Dorchester Collection, dont les projets de croissance sont ambitieux, a récemment annoncé l'adjonction de deux nouveaux hôtels : le New-York Palace à New York et le Bel-Air à Los Angeles. Le p.-d.g. de la Dorchester Collection, Christopher Cowdray, explique le développement du groupe ainsi : « Tous nos hôtels sont uniques et ont une identité qui leur est propre et ces nouveaux hôtels ne feront pas exception. Nous avons le projet d'exploiter 15 hôtels dans les principales villes d'Europe et des Etats-Unis d'ici 5 à 10 ans : consolider la présence de la Dorchester Collection à Londres constitue pour nous un bénéfice formidable. »
Lounge, gastronomique, bistrot : les trois visages du Gabriel Depuis quelques semaines, à Bordeaux, au 10 place de la Bourse, face au miroir d’eau, le Gabriel a redonné ses lettres de noblesse à l’élégance et au raffinement. Ce nouvel établissement haut de gamme, installé dans le pavillon central, se décline en trois ambiances : bar lounge au rez-de-chaussée, bistrot chic à l’étage et restaurant gastronomique au 2ème étage. C’est François Adamski, Bocuse d’Or 2001 et Meilleur Ouvrier de France 2007 qui est aux commandes de l’établissement, tandis qu’Eric Despons, professionnel de l’hôtellerie de luxe, en assure la direction. Confiées à l’architecte bordelais de renommée internationale, Michel Pétuaud-Letang, les trois ambiances du Gabriel s’offrent à la clientèle, selon l’humeur, le moment de la journée ou l’occasion. Placé sous la houlette du chef François Adamski, le restaurant gastronomique du Gabriel propose une cuisine, classique mais inventive, où saveurs authentiques et produits de toute première qualité ont toute leur place. Aussi soigné que la cuisine, le service, aux petits soins, a le bon goût de savoir se faire oublier. Interprétation résolument contemporaine des brasseries du XIXème siècle, le Bistrot du Gabriel investit le 1er étage. Son décor sobre et stylé, est sublimé par le superbe panorama surplombant la place de la Bourse et le miroir d’eau. Au menu : une sélection de plats de tradition à base de bons produits cuisinés avec simplicité. Au bar, les cuirs se marient aux bois exotiques pour créer une ambiance feutrée et cosy. Le bar - salon de thé accueille tous ceux qui souhaitent déjeuner léger en toute simplicité d’un club sandwich, d’une salade, faire une pause « five o’clock tea » en accompagnant un grand cru de thé d’une délicieuse pâtisserie…
L’Hôtel Warwick Geneva inaugure ses nouvelles chambres Après la création de son Restaurant & Bar Téséo, c’est au tour des 142 chambres sur 6 étages de l’Hôtel Warwick de se faire une beauté. Après plus de 12 mois de travaux, l’accent mis sur les prestations et le confort d’exception se retrouve jusque dans les moindres détails des nouveaux agencements. Les chambres sont maintenant dotées d’un accès Internet (LAN) gratuit, d’un ensemble table-console en bois de sycomore et verre, polie avec boîtier multiprise internationale, et d’un service thé/café à discrétion. Les tons « miel » des panneaux en bois de sycomore, véritables « pièces maîtresses » des chambres, ainsi que les couleurs chatouillantes des tissus d’ameublement, allant du vert amande et gris électrique au taupe suave et mauve festive, reflètent l’ambiance conviviale de l’hôtel. Une collection exclusive de photos en noir et blanc, représentant des vues « nouvelles & inattendues » de la Ville de Genève, complète le relooking. Services personnalisés, accueil chaleureux et technologies de pointe sont les maîtres mots de l’engagement de l’Hôtel Warwick Geneva.
Concours « Avec Badoit, l’art s’invite à table » Depuis 1999, Badoit propose ses bouteilles en édition limitée pour les fêtes de fin d’année. Pour célébrer les 10 ans de son collector et faire pétiller les tables de réveillon, la marque a fait appel cette année aux Beaux-Arts et à ses jeunes talents pour réinventer l’édition 2009. Le résultat ? Un travail festif, tout en légèreté et gaieté, déclinant la b(o)ulle dans tous ses états, œuvre de Thimothée Talard, diplômé des Beaux Arts de Paris. Créations uniques dans l’histoire de la marque, Badoit Verte et pour la première fois Badoit Rouge s’offrent ainsi en version pop-art, très décalées. Avec leurs décors aux couleurs acidulées vertes ou rouges, leurs boules de Noël effervescentes « retravaillées façon Jeff Koons », il va y avoir de la joie sur les tables de fêtes !
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